Jazz

Jacques Kuba Séguin

en Concert pour toutes les oreilles

STUDIOTELUS

Jacques Kuba Séguin

STUDIOTELUS

27 juin 2026
11h00

prix

Taxes et frais de services inclus
Régulier
23,00 $

Description

Jacques Kuba Séguin présente un nouveau projet musical axé sur la joie et l'accessibilité : une fanfare festive de cinq musiciens. Fanfare sous le pommier permet à ce brillant trompettiste d'assouvir son besoin de briser la distance qui sépare le public de la musique et d'explorer une expérience de proximité, peu amplifiée et où on entend les instruments vibrer. Avec cet ensemble de cuivres rafraîchissant, il mélange les airs de funk, d’afro-beat et de jazz puis entraine les spectateurs dans les rues de la Nouvelle-Orléans et dans les quartiers de Buenos Aires ou de Pologne, d’où il tient ses origines.

Notons que Jacques Kuba Séguin est récipiendaire du JUNO et du Félix du meilleur album jazz en 2020, en plus d'avoir été plusieurs fois en nomination à l'ADISQ et au prix à Opus depuis 2015. Il a joué avec de nombreux artistes populaires dont Daniel Bélanger, Steve Hill, Papagroove, Jean Leloup et Pierre Lapointe, ainsi qu’avec le Cirque du Soleil.

  • Une coprésentation du Grand Théâtre de Québec, de Concerts pour toutes les oreilles et du Festival Québec Jazz en Juin


À propos des Concerts pour toutes les oreilles
Les Concerts pour toutes les oreilles sont des spectacles spécialement conçus pour être accessibles à tous les publics, des mélomanes curieux aux familles avec de jeunes enfants. Toujours présentés en journée, d’une durée de 60 minutes et avec un volume adapté pour une écoute en douceur, les Concerts pour toutes les oreilles éveillent le plaisir d’être réunis pour découvrir la musique dans une ambiance décontractée. 

« Ainsi, l’œuvre se révèle dans sa suite plus corpulente, incarnée et près du langage jazz big band classique : çà et là surgissent des éclats de swing, dès la première portion de La danse du hasard et des dangers en ouverture, dans les orchestrations de cuivres ponctuant 40 Is the New 30 entre deux passages plus funky et dépouillés. »

Philippe Renaud

« Ainsi, l’œuvre se révèle dans sa suite plus corpulente, incarnée et près du langage jazz big band classique : çà et là surgissent des éclats de swing, dès la première portion de La danse du hasard et des dangers en ouverture, dans les orchestrations de cuivres ponctuant 40 Is the New 30 entre deux passages plus funky et dépouillés. »

Philippe Renaud