Danse contemporaine

Compagnie Virginie Brunelle

Les corps avalés

Salle Octave-Crémazie

Photo du spectacle

Salle Octave-Crémazie

5 septembre 2020
20 h 00

prix

Taxes et frais de services inclus
Régulier
60,50 $
Étudiant
Sur présentation de la carte étudiante
Sur présentation de la carte étudiante
49,50 $
Aîné
60 ans et plus
60 ans et plus
49,50 $

Description

Report du spectacle du 1er avril 2020 au 5 septembre 2020

Suite au point de presse du gouvernement du Québec sur les mesures à prendre afin de prévenir la propagation du Coronavirus (COVID-19), le Grand Théâtre de Québec annonce le report de la représentation du spectacle Les corps avalés de Virginie Brunelle prévue le 1er avril 2020. Le spectacle est remis au 5 septembre 2020 à la même heure. Les billets émis pour la représentation du 1er avril 2020 seront honorés le 5 septembre 2020 sans qu'aucune action de votre part ne soit nécessaire. Si vous êtes dans l'impossibilité de vous présenter à ce moment, vous pourrez obtenir un remboursement en écrivant un courriel à infobilletterie@grandtheatre.qc.ca.

Détails sur la situation du coronavirus au Grand Théâtre


Une ambitieuse création

Virginie Brunelle ose sa plus ambitieuse création à ce jour! Les corps avalés est une émouvante odyssée humaine où l’intelligence sensible de la chorégraphe révèle toute sa lumière. Fresque vivante qui dépeint la société actuelle, la pièce explore la conjonction de la détresse et de l’espoir, de la bestialité et de la compassion. Elle questionne le legs et le rôle de l’humain sur Terre, dans un soulèvement qui espère la création d’une collectivité tournée vers l’autre. Maîtrisant le délicat équilibre entre l’expressivité et la physicalité vigoureuse du langage gestuel, Brunelle invite sur scène le Quatuor Molinari et dirige huit danseurs pour dépeindre cette humanité fatiguée, en quête de douceur et de solidarité. Élégante et enivrante, la danse est alors salutaire.

Mot de la chorégraphe

«Dans cette nouvelle proposition, j’ose ma plus ambitieuse création à ce jour en réunissant sur une même scène deux disciplines que je chéris, la musique classique et la danse. Ayant baigné une bonne partie de ma jeunesse dans la musique, à jouer du violon en solo ou au sein d’ensembles musicaux, je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir sublimer cette musicalité acquise à travers sept talentueux interprètes. Dans cette œuvre, j’ai voulu mettre en scène les tiraillements d’un peuple à fleur de peau. Aux limites de l’instinct de survie, ces individus évoluent à travers des états tumultueux. Heurtés, épuisés, les bras pendants en pleurs, ils gardent espoir malgré tout grâce à la force de l’amour. Cette pièce est le fruit de mes observations d’une société doutant, s’interrogeant, s’extasiant et se désespérant. Par le mouvement, j’ai voulu poétiser cet éventail d’émotions qui nous traversent le corps aujourd’hui, dans cette ère où l’humanité se fragilise.» - Virginie Brunelle


ÉQUIPE


Musiciens : Quatuor Molinari - en résidence au Conservatoire de Montréal - Olga Ranzenhofer (violon), Antoine Bareil (violon), Frédéric Lambert (alto), Pierre-Alain Bouvrette (violoncelle)
Lumières : Alexandre Pilon-Guay
Costumes : Elen Ewing
Scénographie : Marilène Bastien
Conception sonore : Ben Shemie
Consultation dramaturgique : Gabriel Charlebois-Plante
Répétitrice : Isabelle Poirier
Direction technique : François Marceau
Sonorisateur : Jean-François Gagnon
Direction de production : Dominique Bouchard
Direction des répétitions : Isabelle Poirier
Résidences : Compagnie Marie Chouinard, Danse à la carte, Département de danse de l'UQAM
Photos : Raphaël Ouellet

  • Danse
  • Émotion
  • Élégance
  • Création
Distribution
Isabelle Arcand
Interprète
Sophie Breton
Interprète
Bradley Eng
Interprète
Claudine Hébert
Interprète
Chi Long
Interprète
Milan Panet-Gigon
Interprète
Peter Trosztmer
Interprète

«Il y a quelque chose de remarquable aussi dans l’écriture chorégraphique de groupe où souvent un individu se détache. Si une solitude apparaît, on n’est pas pour autant dans un rapport d’isolement. C’est comme si de l’empathie se dégageait dans la relation des corps entre eux, dans l’espace qui les sépare et les relie.»

Énora Rivière

«Il y a quelque chose de remarquable aussi dans l’écriture chorégraphique de groupe où souvent un individu se détache. Si une solitude apparaît, on n’est pas pour autant dans un rapport d’isolement. C’est comme si de l’empathie se dégageait dans la relation des corps entre eux, dans l’espace qui les sépare et les relie.»

Énora Rivière

Une coprésentation de