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Photo : Jérémie LeBlond

Découvrez ce qui se passe dans la tête de François Pérusse!

Un projet de fou qui t’a marqué?

Mes 4 soirs de concert avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Pendant 10 mois, j’ai monté le démo en consultant mes metteurs en scène et la direction musicale. Tout au long du processus, je me disais : « Boy, dans quoi on s’est embarqué? » Puis, ça a fini en pure joie!


Dans quel contexte as-tu écrit ta première capsule humoristique?

C’était avant de faire ce métier. Seul avec un multipiste, chez moi, je faisais des faux mini-documentaires débiles sur les animaux sauvages (les chiens de prairie, entre autres) et je faisais écouter ça à des amis. Ils furent unanimes : « Tu dois exploiter ça »!


Un show dont tu te souviendras jusqu’à la fin de tes jours?

Gino Vanelli au Spectrum de Montréal, 1991. Un exemple de perfection musicale.


En trois mots, à quoi le public doit s’attendre de
Boulevard Pérusse?

Une vraie histoire, mais qui est un prétexte, bien sûr, pour intégrer le genre d’absurdes niaiseries qu’on me sait faire. Y’a une réflexion, tout de même. Je pense qu’il y en a toujours eu une.


Où te voyais-tu quand tu étais enfant?

Je rêvais d’être un musicien connu, sans totalement y croire. Puis ado, je me voyais comme un DJ radio.


Ton talent le plus insoupçonné?

L’art de me cogner partout. J’ai toujours un bleu quelque part.


Tu peux te téléporter pour une soirée, où vas-tu?

Dans le passé, à une session de studio de Frank Zappa.


Le vœu que tu as fait en soufflant tes bougies d’anniversaire?

Mon vœu général est la santé pour mes proches… C’est le même en soufflant des bougies!


La chose à ne pas dire (mais que tu as dite!)?

« Je serai là à ta fête ». Mais fallait pas le dire : c’était une surprise organisée. J’ai fait ça plus d’une fois.


Ton plaisir coupable?

Les arachides espagnoles salées, celles avec la petite pelure fine. Elles me regardent avec provocation.


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