Salle Octave-Crémazie
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Taxes et frais de services inclusDescription
À mi-chemin entre chanson et théâtre, ce nouveau projet acclamé de Michel Rivard tourne autour du thème de la fin de la vie, de la trace qu'on laisse. À la fois drôle et touchant, ce spectacle élaboré avec une formidable équipe de création intègre plusieurs monologues ainsi que des chansons récentes qu’il livre sur scène accompagné de trois musiciens.
On y retrouve « l'homme qui me ressemble » (Michel, 74 ans) qui, durant les deux semaines que dure la magnifique floraison du magnolia qu’il perçoit depuis la fenêtre de sa chambre, se questionne sur sa vie, avant et après la mort, en confrontant ses doutes et ses certitudes.
Entre un rendez-vous médical et le choix d'une urne dans un catalogue, entre un premier amour et une marche en forêt avec son petit-fils de sept ans, l’artiste parle, poétise et chante sa recherche du plus-grand-que-soi.
- Une présentation du Grand Théâtre de Québec
Lire la chronique : Michel Rivard : déambulation poétique à travers le temps qui passe
CRÉDITS
Texte, chansons et interprétation : Michel Rivard
Musiciens : François Richard, Blanche Baillargeon et Guillaume Bourque.
Mise en scène : Marie-Thérèse Fortin
Conseils dramaturgiques : Alexia Bürger
Direction musicale : François Richard
Scénographie : Jonas Veroff Bouchard
Conception d’éclairage : Julie Basse
Conception vidéo : Éliot Laprise
Costumes : Cynthia St-Gelais
Une production La maison fauve
« En fait, il est difficile de rester indifférent devant ce spectacle enveloppant, tout en délicatesse et en sincérité, qui n’a pas peur d’affronter le plus douloureux et le plus vulnérable. » - Josée Lapointe
- Chanson
- Québécois
- Cadeaux
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Michel Rivard
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Photo : Ville de pluie
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Photo : Marc-Etienne Mongrain
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« Si la mort n’est pas facile à nommer, Michel Rivard parvient à la chanter et à l’aborder sur scène avec tant de beauté et de respect pour la vie que l’exercice n’est pas lourd. Au contraire. Il nous donne tous envie – tout comme c’est le cas de son personnage à la fin de son récit – de réclamer un sursis, question de profiter encore un plus longtemps, et encore un peu mieux, de la vie. »
« Michel Rivard est là pour incarner son album Après, on va où ?. Non seulement pour interpréter les chansons, remarquables en soi, mais les habiller de monologues, de réflexions, donner le contexte de chacune. Il est question de ce que vieillir veut dire, de trous de mémoire (démonstration en pleine chanson, juste avant la fin de L’homme qui me ressemble), du « temps qui rapetisse ».
« Si la mort n’est pas facile à nommer, Michel Rivard parvient à la chanter et à l’aborder sur scène avec tant de beauté et de respect pour la vie que l’exercice n’est pas lourd. Au contraire. Il nous donne tous envie – tout comme c’est le cas de son personnage à la fin de son récit – de réclamer un sursis, question de profiter encore un plus longtemps, et encore un peu mieux, de la vie. »
« Michel Rivard est là pour incarner son album Après, on va où ?. Non seulement pour interpréter les chansons, remarquables en soi, mais les habiller de monologues, de réflexions, donner le contexte de chacune. Il est question de ce que vieillir veut dire, de trous de mémoire (démonstration en pleine chanson, juste avant la fin de L’homme qui me ressemble), du « temps qui rapetisse ».