Musique classique

Passions germaniques

Orchestre Symphonique de Québec

Webdiffusion

Photo du spectacle

Webdiffusion

prix

Taxes et frais de services inclus
Régulier
gratuit

Description

Spectacle en salle annulé, webdiffusion maintenue

Suite aux directives du gouvernement du Québec sur les mesures à prendre afin de prévenir la propagation du Coronavirus (COVID-19), le Grand Théâtre de Québec se voit dans l'obligation d'annuler la représentation en salle du spectacle Passions Germaniques. La webdiffusion est maintenue. Les détenteurs de billets recevront directement un remboursement à même leur carte de crédit ou seront contactés par l'équipe de la billetterie dans les meilleurs délais possible dans les circonstances.

Détails sur la situation du coronavirus au Grand Théâtre


Siegfried idyll est composée par Wagner dans une période de grande sérénité que le compositeur qualifie de plus heureuse de sa vie : il épouse (enfin) Cosima, la fille de Franz Liszt et devient père pour la troisième fois d’un fils qu’il baptisera Siegfried. Le jour de l’anniversaire de sa femme, Wagner veut la surprendre. Dans la matinée du 25 décembre 1870, les musiciens s’installent dans l’escalier de la maison familiale. Cosima dort. À sept heures, l’orchestre commence à jouer… Ce poème symphonique nous livre toute la douceur et l’intimité d’un Wagner en paix.

De ses très précoces débuts de compositeur à l’âge de six ans jusqu’au seuil de sa mort, Richard Strauss a toujours composé des lieder, poèmes germaniques chantés par une voix, accompagnés d’un piano, ou aussi d’un orchestre. Il en composera plus de 200, témoignant ainsi de sa passion pour la voix et particulièrement pour celle de soprano. Acclamée pour son timbre cristallin, sa grande musicalité et sa personnalité magnétique sur scène, la soprano québécoise Magali Simard-Galdès est toute dédiée pour rendre grâce à ce type de chants qui requiert une agilité vocale remarquable.

Avec Brahms, chaque symphonie est un monument. Ici, le compositeur veut à la fois proposer un langage nouveau. Son génie est d’avoir trouvé à combiner les styles des époques passées avec ses propres impulsions créatives. Avec cette quatrième et dernière symphonie, Brahms est, semble-t-il, arrivé à une conclusion heureuse. Mais cette composition tourmente Brahms quant à sa réception « J’espère qu’elle n’aura pas le goût des cerises d’ici. Elles ne mûrissent pas, elles sont immangeables ! » Loin des doutes du compositeur, la puissante Symphonie no 4 est une œuvre d’une admirable profondeur que d’aucuns considèrent comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre orchestraux.


Programme

Richard Wagner

Siegfried idyll, WWV 103


Richard Strauss

Ich wollt ein Sträusslein binden, extrait de Sechs Lieder, op. 68

Magali Simard-Galdès, soprano


Das Bächlein, op. 88 no 1

Magali Simard-Galdès, soprano


Heimkehr, extrait de Fünf lieder, op. 15

Magali Simard-Galdès, soprano


An die Nacht, extrait de Sechs Lieder, op. 68

Magali Simard-Galdès, soprano


Johannes Brahms

Symphonie no 4, op. 98

I. Allegro non troppo

II. Andante moderato

III. Allegro giocoso

IV. Allegro energico passionato

  • Musique Classique
  • Soprano
Distribution
Matthew Halls
Chef d'orchestre
Magali Simard-Galdès
Soprano